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Keith Richards : Est ce la dernière tournée des Rolling Stones ?, Keith Richards : Est ce la dernière tournée des Rolling Stones ?

Keith Richards : Est ce la dernière tournée des Rolling Stones ?

Keith Richards : Est ce la dernière tournée des Rolling Stones ?

 Keith Richards : « Ce sera peut-être la dernière tournée des Rolling Stones »
Keith Richards : Est ce la dernière tournée des Rolling Stones ?, Keith Richards : Est ce la dernière tournée des Rolling Stones ?
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Non seulement le guitariste des Rolling Stone révèle que la prochaine tournée du groupe sera peut-être la dernière, mais il dévoile également quelques détails concernant leur nouvel album

S’il comptabilise près de soixante ans de carrière, Keith Richards n’en est pas moins ému à l’idée de faire la tournée des stades américains le printemps prochain. « Je ne trouve pas les mots, » confie-t-il à Rolling Stone lorsqu’on lui demande ce qu’un jeune Keith Richards aurait pensé de tout ça. « C’est incroyable. Qui aurait cru qu’on deviendrait aussi connu que Louis Armstrong ? »

La dernière étape de la tournée No Filter débutera le 20 avril au Hard Rock Stadium de Miami, et marquera le retour des Stones aux États-Unis après quatre ans d’absence. Elle s’arrêtera dans des villes comme Jacksonville, où le groupe n’a pas joué depuis des décennies !

Quoi de neuf ?

Dernièrement, pas grand chose. J’ai retrouvé Mick en studio il y a quelques jours, pour enregistrer deux ou trois choses. Il se pourrait qu’on remette ça en décembre, mais je n’y crois pas trop.

Comment s’est passé l’enregistrement ?

C’était super. On a enregistré quelques chansons avec Don Was. On s’est bien amusés pendant cette session, et on est content de ce qu’on en a tiré.

Avez-vous une vague idée de quand le disque sera prêt ?

Oh non. On commence tout juste à travailler dessus. Et on va repartir en tournée ! Alors je dirais qu’une sortie à l’hiver prochain pourrait être possible, mais ça reste hypothétique.Dernièrement, pas grand chose. J’ai retrouvé Mick en studio il y a quelques jours, pour enregistrer deux ou trois choses. Il se pourrait qu’on remette ça en décembre, mais je n’y crois pas trop.

Pouvez-vous nous en dire plus concernant le son de ce futur album ?

Pas vraiment. Il y aura des guitares, de la basse et de la batterie en tout cas !

Comment décidez-vous de partir en tournée ?

Parfois on se dit juste qu’on pourrait faire une autre tournée. D’autres fois, c’est plus compliqué. Mais en général, l’horloge interne des Stones fait bien son travail. On se sera reposé pendant neuf mois avant de reprendre la route, donc il va nous falloir répéter un peu sinon ce ne sera pas joli !

Cela fait des décennies que vous jouez ensemble et vous devez quand même répéter ?

Je comprends votre interrogation, mais c’est pareil pour tout le monde. Si l’on ne joue pas ensemble pendant un certain temps, il faut bien refaire tourner le moteur et réapprendre à passer les vitesses. De plus, c’est plutôt amusant de répéter. On essaye des trucs, on improvise… C’est là que nos concerts prennent forme !

Quelles différences y a-t-il entre les tournées que vous faisiez il y a cinquante ans et celles que vous faites aujourd’hui ?

D’un, on était tous entassé dans un van. L’Amérique était un endroit très différent au milieu des années 60. Pour être honnête, je n’arrive pas à croire qu’on soit encore là. J’ai vu ce pays grandir. Je le connais mieux que la plupart des Américains, parce que je suis plus vieux !

Préférez-vous jouer dans des stades ou des salles de concert ?

J’aime les deux. L’avantage de jouer dans une salle couverte c’est que l’on peut tout contrôler. Jouer dans un stade c’est plus risqué, mais quand le temps est clément c’est un vrai plaisir.

Qu’est-ce qui vous pousse à continuer de monter sur scène ?

C’est à ça que se résume ma vie [rires]. C’est ce que je fais. Donnez-moi un public en délire et je me sentirai chez moi. On pense tous la même chose. Ronnie et moi disons souvent : « Montons sur scène, ça va nous calmer. »

Pensez-vous que le blues survivra aux Stones ?

Bien sûr. La scène blues est loin d’être moribonde. Il y a pas mal de petits groupes sympas aujourd’hui, mais je ne connais pas leurs noms.

Les concerts que vous allez donner aux États-Unis seront-ils différents de ce que les Européens ont pu voir ?

Les setlists seront différentes, oui. On va essayer deux ou trois trucs. Mick a parfois de nouvelles idées de mise en scène… On étudiera tout ça l’an prochain !

Lors de votre dernière tournée, vous repreniez souvent “Like a Rolling Stone”. Pourquoi ?

On aime beaucoup cette chanson. Elle nous parle, en un sens. Chapeau à Bob Dylan, c’est l’un des meilleurs !

En Europe, vous avez joué « She’s a Rainbow », ce qui est plutôt rare…

En effet. On expérimentait pas mal à cette époque… Et Nicky Hopkins a vraiment magnifié cette chanson !

Après “Sweet Virginia” et “Dead Flowers”, que comptes-tu reprendre sur scène ?

Je pensais jouer “Cry to Me” de Solomon Burke lors de la dernière tournée, mais ça ne s’est pas fait. À voir si ça passe cette fois-ci !

Jouer de la batterie est extrêmement physique. Comment Charlie Watts fait-il pour tenir la distance ?

C’est un homme très discret, mais je ne pense pas qu’il fasse quoi que ce soit de particulier. C’est juste Charlie. C’est ce qu’il a de si incroyable. C’est un privilège de jouer avec lui

Pas vraiment. En général, on est tous un peu crevé. Mais si on sort, Charlie viendra. Quand on est sur la route, on est plus souvent en mode travail qu’autre chose.

Les tournées d’adieux se multiplient. Qu’en pensez-vous ? Considérez-vous ce procédé malhonnête ?

Si vous comptez vraiment faire vos adieux à la scène, je ne vois rien à redire. Je n’ai pas encore eu le temps de penser à ce genre de chose. Je ne sais pas si on en arrivera là un jour. Peut-être que cette tournée sera la dernière… Je n’en sais rien.

Que faites-vous pour vous préparer physiquement à partir en tournée ?

Je me lève. (Rires)

Patrick Doyle
Traduit de l’anglais par Jessica Saval

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