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LE DÉFUNT : une comédie absurde de René de Obaldia

LE DÉFUNT : une comédie absurde de René de Obaldia

Le Défunt, en variations

​Création 2018

Intrigue

Deux personnes se retrouvent pour évoquer le souvenir d’un homme décédé trois ans auparavant.

Synopsis

Qui était Victor? Qui sont ces personnes qui revendiquent son amour? Confidence après confidence, l’oraison annoncée se transforme, de fil en aiguille, en révélations sur la véritable identité du mystérieux défunt, de cet homme si appréciable…

À la fois drôle, grinçant et absurde, le texte s’inscrit dans le registre de l’humour noir.

Sous la forme d’un exercice de style, entre comédie et tragédie et derrière une apparente banalité, cette composition donne à voir les reflets de la folie et de l’abomination. Et si tout ceci n’était que duperie ?

Note d’intention

Et si Julie et Mme de Crampon devenaient deux hommes ? Deux ouvriers qui lors de leur pause occupent leur temps libre.
Et si cette pièce courte était jouée plusieurs fois de suite, dans plusieurs registres différents ?
Ce texte joué plusieurs fois de suite par des hommes, avec une mise en scène identique, peut dérouter. Mais une différence importante toutefois : l’angle d’attaque. En fonction du postulat de départ l’interprétation peut être vue sous plusieurs angles différents : drame, comédie de boulevard ou conversation de comptoir…

Reprise du 20 septembre au 1er novembre 2019 Les vendredis à 19h45

Au Théâtre La Croisée des Chemins (Paris 15)

« Pour René de Obaldia le théâtre est un jeu et Patrick Rouzaud propose un spectacle “un-en-deux” qui ressort à la master classe et au bel exercice d’interprétation en plaçant l’opus sous double perfusion méta-théâtrale et sous égide beckettienne le “en pleurant Victor” se substituant au “en attendant Godot” […] Ineffable duo constitué par Madame de Crampon à laquelle Patrick Rouzaud apporte sa maîtrise du jeu non-verbal et Julie veuve Victor Badouin avec l’épatante gestion de la déploration par Mahmoud Ktari. »

Martine Piazzon (Froggy’s Delight)

LA PIÈCE

Julie et Mme de Crampon se retrouvent pour évoquer le souvenir de Victor, un homme décédé trois ans auparavant.

Qui était Victor ? Qui sont ces personnes qui revendiquent son amour ? Confidence après confidence, l’oraison annoncée se transforme, de fil en aiguille, en révélations sur la véritable identité du mystérieux défunt, de cet homme si appréciable…

A la fois drôle, grinçant et absurde, le texte du Défunt s’inscrit dans e registre de l’humour noir. Derrière une apparente banalité, cet impromptu de René de Obaldia donne à voir les reflets de la folie et de l’abomination.

NOTE D’INTENTION

Hommes ou femmes ? Comédie ou drame ?

Et si Julie et Mme de Crampon devenaient deux hommes ? Deux ouvriers qui lors de leur pause occupent leur temps libre.

Et si cette pièce courte était jouée plusieurs fois de suite, dans plusieurs registres différents ?

Ce texte joué plusieurs fois de suite par des hommes, avec une mise en scène identique, peut dérouter. Mais une différence importante toutefois : l’angle d’attaque. En fonction du postulat de départ l’interprétation peut être vue sous plusieurs angles différents : drame, comédie de boulevard, conversation de comptoir

  • La première version au premier degré se veut sévère, grave, triste, dramatique, avec une grande justesse des sentiments, même avec l’absurdité des propos
  • A la fin de la pièce quand les deux personnages décident de se revoir le lendemain, démarre alors la deuxième version. Le texte est joué au second degré, dans la continuité de l’écriture de René de Obaldia : délire, excès des réactions, emphase, voire un surjeux…
  • Enfin, pourquoi pas une 3ème version pour conclure avec une conversation qui devient des plus anodines, comme une discussion de salon où les horreurs racontées apparaissent d’une banalité à faire ..

Avec cette proposition, j’ai souhaité démontrer qu’il y a plusieurs lectures d’un texte et que celui-ci n’est pas figé dans le marbre, une sorte d’exercice de style. Le défi est relevé…

Patrick Rouzaud – Metteur en scène

Consulter le dossier de diffusion

Marc FICHELLE, créateur et directeur de France Art TV.

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